mardi 25 octobre 2005
comme d'habitude
Par Known Dwarf, mardi 25 octobre 2005 à 19:02 :: Hate And War
Il n'y a rien, et il y a les autres
Comme toujours, rien ne changera
Enfin bref
Comme d'habitude quoi
mardi 25 octobre 2005
Par Known Dwarf, mardi 25 octobre 2005 à 19:02 :: Hate And War
dimanche 16 octobre 2005
Par Known Dwarf, dimanche 16 octobre 2005 à 18:50 :: Hate And War
samedi 8 octobre 2005
Par Known Dwarf, samedi 8 octobre 2005 à 21:49 :: Hate And War
No man's land.
Quand tout s'écroule.
Le vide physique et théorique, psychique et pratique, autour de soi.
Disparition des repères et plongée dans les abysses.
Retour à la case départ, et les miradors qui nous oppressent. Ces projecteurs qui nous transpercent et ces regards inquisiteurs.
Doit-on se justifier d'être ?
On ne peut plus vivre d'amour et d'eau fraiche quand le premier n'existe plus. Et que la haine réapparaisse à travers ces champs de batailles. Où l'Héroisme des grands jours a disparu pour laisser place au mensonge et l'infamie.
Le théâtre de l'absurde. L'absurde vie des Hommes.
Qu'avons-nous fait ? Qu'allons nous faire ?
Entre No man's land et New Frontier, WHERE IS THE BORDER LINE ?
samedi 1 octobre 2005
Par Known Dwarf, samedi 1 octobre 2005 à 22:03 :: Hate And War
Plus d'enthousiasme. Plus rien.
Qui puisse me raccrocher à quelque chose, de concret ou non.
On se laisse vivre, pour le meilleur, et surtout pour le pire. Mais si tout cela n'a plus de sens, car le rien n'a pas de sens.
Tant de chose à expulser, mais qui ne sort pas. J'ai le cerveau constipé, et rien pour le libérer.
L'intellect est en ruine, et le BTP est surchargé.
La haine est restée, mais la guerre n'est plus. Un armistice fragile est signé pour une durée indéterminée.
Reste des communiqués au bazooka dans les entrailles de la conscience, dans les profondes noirceurs de la pensée (in)humaine. Ce que d'autres disent mieux, pourquoi le répéter ?
J'habite au 15bis, Rue des Horreurs.
lundi 5 septembre 2005
Par Known Dwarf, lundi 5 septembre 2005 à 11:35 :: Hate And War
Ou comment faire rimer un thermomètre agité avec de longs moments d'inexistence. En l'occurence le Lot. Quoique le vin ne soit pas mauvais et la bouffe excellente, on s'y fait chier. Tu passes la moitié de ta journée sur la route pour aller voir cinq fois la même chose. Curieuse coincidence pour un athée de visiter tant d'églises et de faire le chemin des pèlerins à Rocamadour. Usine à fric. Les marchands du Temple sont bel et bien présents. On peut admirer ces belles cités, ces beaux points de vue, mais cet amas de touristes me fait gerber. Le fait que j'en soit un fait redoubler la nausée.
JE SUIS CE QUE J'EXECRE
Comme ces conneries de villages vacances. Tu te forces à sourire et à répondre aux gens, ces petits vieux avec leur chiens ou ces grosses vaches qui ne pensent qu'à bouffer et se dorer au soleil. Je les emmerde mais je leur ressemble, et c'est là que le bas blesse. Tous ces clichés et ces stéréotypes qui m'entourent, qui me qualifient même, car au nom de quoi je me permet de chier sur mon semblable ? Après tout, c'est vrai que c'est joli et qu'on se pète le bide royalement, mais quelque chose ne va pas. Il n'y a pas de jolie jeune fille. Il n'y a pas de jeune fille tout court. Putain. Même quand je me barre loin de chez moi, il faut toujours que quelque chose cloche. Il faut toujours que ce semblant de destinée que je me suis fixé suive ma route comme un bon toutou. D'un autre côté, soyons honnêtes, au moins je n'aurais pas de regrets. A la longue, le calme qui m'entoure est même plutôt relaxant.